vendredi 5 octobre 2012

By Supreme Courtesy of Fairy Ibara


Carte 1


Carte 2


Carte 3


Carte 4


Carte 5


 Carte 6

Le Tarot LGBT
By Courtesy of

Que ces cartes siéent et rutilent au verdâtre des prés intérieurs de La Brebis ! Voici un Panel de quelques oeuvres  picturales du  Fée Ibara, (de Le Fée, ça la fout mal !) tournant autour du Lgbtisme,  et que La Brebis a repérées en glanant, ici et là, dans la Galerie des Offices du maître, faisant ses courses désinvoltes, et qu'elle a copié-collées sans la permission de quiconque. Que Dieu, en son extrême bonté, lui pardonne son égarement ... Si, au sujet d'Ibara, certains parleraient d'un Bosch contemporain, d'un Dante du fusain, Brebis  opterait plutôt pour un Dubout ! Le duo habituel "homme-femme" brille chez Ibara d'une noirceur  misanthropique comparable à celle du pur génie, ou du génie à l'état pur, que fut Albert Dubout , aux  mêmes femmes énormes et aux mêmes petits hommes déplumés. Dubout, en raison du contexte historique, ne pouvait pas  dépeindre le cercle Lgbtique, qui ne s'était pas encore formé à la fois sur la surface de l'eau, ni en sa profondeur. Ibara est venu sur Terre pour combler ce manque ! Sa vision  du Lgbtisme, et ses diverses branches,  est  monstrueuse à en être jubilatoire : que ces hordes backroumeuses ou  guépraïdeuses se dévorent, se marient ou s'enculent à la queue-leu-leu, qu'elles marchent la tête dans le cul, ou titillent sexuellement et incestueusement, père et mère, elles sont de l'ordre de la vision, vision et clairvoyance dictées   par une forme certaine de médiumnité inhérente à Ibara lui-même.  La Brebis, en plongeant dans les viscères du fusain,  est prise de vertiges et comme d'un doute : comment Ibara a-t-il pu peindre ces personnages, et ce qu'ils projètent dans l'invisible,  sans avoir traversé lui-même un sauna ou une backroume ? Est-ce un petit cachottier ? S'il ne l'a pas fait, la clairvoyance est double ! Tout caricaturiste est médium ou il n'est pas : son objectif n'est pas tant de grossir un trait d'un  personnage, d'un objet, d'un paysage, que de restituer ce que cette personne ou chose, dégage  et les répercussions que sa forme  son esprit  ou  ses actes provoquent dans le psychisme de l' artiste.  Ibara transcrit le Lgbtisme  en  une espèce de monstre tentaculaire.  Ses dessins ne déclenchent pas chez nous l'hilarité, mais l'effroi, l'effroi devant  la distorsion mentale lgbétique qu'Ibara met cruellement à jour : des individus grégaires, agglutinés, collés entre eux, dont la sexualité est l'axe, l'objectif central, et dirions-nous, l'abysse ... Axe et abysse dont l'objectif est de le faire  partager à la multitude. Ibara n'aborde pas  le sujet du lesbianisme, (quand ses femmes sont entre elles, elles papotent sur les hommes) mais la pédalerie, en revanche, atteint le summum, elle a droit à des coups de projecteur, à des déflagrations de peintures aux couleurs  crasseuses et tristes, qui nous laissent pantois,  glacé, horrifié. Les scènes  du 1, du 2, du 3 ...laissent le goût amer de la totale vacuité, d'une  excitation et d'une orientation vaines et d'un pinacle grotesque  ... surtout quand les années ont terni le tableau des corps. Ibara soulève les vieux lièvres, et surtout les vieux tapis qui cachent moutons et poussières. Le drapeau arc-en-ciel est d'autant plus mensonger qu'il évince  volontairement  les traces noirâtres qu'il porte en son sein, Ibara, le sait, et l'arc-en-ciel, il te le redresse et te met ça d'équerre : il  rend à César ce qui appartient à César, et aux pédés et gouines ce qui leur appartient : leur glauque ! Vous ne nous croyez pas  ? Suivez La Brebis, ne serait-ce que dans une boîte quelconque du Marais !  La condition humaine en son ensemble est une tragédie, qui tire sur le comique, certes, mais se coagule tout de même  autour de la tragédie, la condition guée rajoute une couche supplémentaire à cette tragédie universelle,  liée à la stérilité, stérilité que les Lgbt tentent pitoyablement de détourner et de contourner,  par un amoncellement de lois, plus pernicieuses les unes que les autres. Un Homme + un Homme; une Femme + une Femme, ne peuvent concevoir de fruit,  leurs affections, - que nous ne nions pas-  se manifestant par autant   de  ruisseaux le liquides qui se perdent en se divisant dans une terre fangeuse.  Dans la fleur de l'âge, l'homo ou la bisexualité font partie d'expériences, pas forcément négatives, mais ensuite, quand l'âge vient, le glas sonnant très jeune vers les 35 ans, c'est une toute autre paire de manches. Certains gués bien sûr, sont  lucides, savants, plus éclairés que d'autres, tel l'écrivain joliment vieille France, Renaud Camus, mais se rendre sur son site, et y voir quoi ? Une  bite entre deux cuisses poilues, nous aura flanqué  la nausée : même lui !  Et à son âge !  La Brebis fait la fine bouche, sa petite Arcinoé d'ovidé,  mais, bon sang, bêle-t-elle, "un peu de luciditéééé, que diaaaable" ! Soit, nous sommes tous enfoncés dans la merde, tous faits comme des rats, tous soumis au vieillissement, au naufrage, et à la bascule dans l'inconnu. Soit, tous, chaque jour, sommes-nous confrontés à notre propre mort, peut-être plus proche, peut-être plus lointaine qu'on ne pense. Quand on supporte cette perspective en soi, qu'on la porte comme le mal de vivre, en bandoulière, on n'a plus le droit de se laisser berner  par ce bas-monde, par ses imbécillités, par ses pièges,  ses aberrations, ses paillettes ... Ibara frappe un grand coup, et nous le rappelle ! "Oh là" dit-il, "Halte-là" ! C'est donc à une collection de petits miroirs  en vitrine auxquels chacun a droit et qui,  pour des raisons trop intimes pour être exposées au tout venant, nous éclatent singulièrement à la gueule. Ibara-Le-Médium, Ibara-Le-Fée, Ibara-La-Voyante   esquisse son Tarot de Paris du Lgbtisme. La carte 4, par exemple, représentant  à merveille, bien qu'ils soient 3, la carte du Pendu : le blocage, l'insensé, le monde à l'envers car, ce Lgbtisme, à grande échelle, tout comme l'immigration massive,   si nos mots sont durs ils sont pesés un à un,  est un poison pour l'humanité. Le Lgbtisme  n'est pas une association fondée pour prôner la "tolérance", mais pour prôner la diffusion de l'homosexualité et de ses avatars. La victimologie qu'il véhicule est une façade, un masque, c'est, en réalité,  une arme de guerre, configurée pour tuer ! Ce Lgbtisme  aurait dû être contenu, ses rives  strictement balisées, trop tard ! C'est à une inondation destructrice à laquelle nous aurons à faire. Tout est question de dosage, et là, sans barrière, sans barrage, sans canalisation, l'on passe soudainement d'une dose bénéfique, comme un épice dans un potage, à un afflux mortel  pour l'organisme terrestre, celui-ci souffrant déjà  de tant de pollutions et de manipulations  diverses, la malédiction se rajoutant à la malédiction,  l'huile rance se rajoutant à l'huile, et le feu au   feu ! Le Tarot d'Ibara, les Flashs d'Ibara, les miroirs d'Ibara, ne sont pas déformants : ils dépeignent.  Les frontières de la perversité sont  extensibles, elles s'étirent jusqu'à ce que le corps craque, et que la mort frappe à sa porte. Ces frontières, à coups de drogues létales,     pour prendre l'exemple célèbre, de Richard Descoings, il les aura douloureusement franchies, et allègrement, mais au bout de quelle détresse, et suite à  quel égarement ? Quelle église sonnera-t-elle assez violemment les cloches de l'Apocalypse pour alerter et avertir les foules qui s'engouffrent dans ces impasses meurtrières ? Quelle cloche sonnera-t-elle assez bruyamment, puisque le spectacle du cortège funèbre de ceux qui sont tombés, jour après jour, dans les années 90  de ce foutu Sida, n'aura pas suffi à calmer les ardeurs :  ça s'encule sec et sans préservatif dans les espaces sinistres et glauques dévolues à l'homosexualité dans sa version des années post- 2010. Ibara à coups de fusain, peut-être devrait-il y aller à la  pioche,  rageur comme pas possible, nous le rappelle sans cesse, encore et encore, à ses risques et périls : si ça, ce n'est pas sa mission spirituelle, bon sang, qu'est-ce que c'est ? Quelle déception que la vie terrestre  et quel désarroi que d'assister, impuissant, à la galère que se préparent des générations encore juvéniles, toutes acquises à la cause Lgbt, une des plus sinistres à laquelle, l'humanité n'ait jamais eu droit ! C'est une déflagration ! Une bombe à neutrons glissée perversement dans les entrailles de ces pauvres enfants, éberlués par une liberté qui leur semble acquise, quand l'amour dans ce milieu est souvent une  farce et une mise-en-scène. Sainte Gaga soutient les revendications Lgbt, elle vous promet la Lune, et vous croyez, nigauds, les dires d'une pareille icône inversée, qui porte pareil nom qui est plus qu'un symbole et qu'indice de l'infantilisation  de masse. Cette civilisation vous ment  et, pour tenir, vous re-ment, et vous re-re-ment sans cesse ! Ibara, quant à lui, se fait horloger, et remet les pendules à l'heure. Le bonheur matériel que la société consumériste  vous propose est un tissu d'âneries. Elle vous tend des miroirs aux alouettes, dont certains sont carrément démoniaques, de la vidéo guerrière aux films d'horreur en passant par les grands shows planétaires !  Parlons-nous de manière assez simple afin d'être compréhensible ? Avec quel ton le dire, sous quelle tonalité ? Mineure à coup sûr, et pétrie de bémols  !  A chacun  de sélectionner sa note de départ. A la traîne derrière ces éveilleurs de conscience, La Brebis bêêêêle, d'un bêlement aussi peu audible qu'un miaulement, mais, tenace elle bêle encore dans son pré désert. Ibara, lui, hurle ! Jamais n'aurions-nous cru tomber dans une civilisation charriant autant de souffrances, de vices,  et de mensonges ! Jamais ! ... Le Lgbtisme ?  Tromperie parmi tant d'autres !  Un enfant adopté, peut être choyé, mais il n'est pas la chair de votre chair. Un enfant né d'une lesbienne, issu du croisement d'un couple gué et d'un couple lesbien, aura 1 père + une mère clivés, et fort possiblement, 1 père génital + 1 père adoptif + 1 mère génitale + 1 mère adoptive, sans parler du micmac des demi-frères et soeurs, des complications dues aux  divorces etc. Qu'on marrie les 4, direct  ! Le résultat sera un chaos tribal sans nom dont  aucun Sauveur ne viendra vous extraire, aucun ... à l'exception du maître intérieur !  Lgbt, regagnez vos marges, spiritualisez-vous, hissez-vous au-delà de cette sinistre identité, élevez vos objectifs, sinon, vous irez au désastre, celui qui, en filigrane,  se profile dans l'oeuvre d'Ibara  et contre lequel, avec son pinceau ou son fusain, il s'érige  : notez comme les teintes lgbétiques sont sales, combien les couleurs impures sont en "âtres" : rougeâtres, verdâtres, bleuâtres. Notre pensée profonde d'ovidé est que le Lgbtisme bovidé est une machine de guerre, un rouleau-compresseur fol que l'on ne peut plus arrêter dans sa course. Cependant, l'Humain ne vit pas que d'eau, de pain, de coeur ou de cul, de par ce constat,  ce groupement devra, à plus ou moins long terme, confronté au Réel, s'enraciner dans une spiritualité d'autant plus profonde et radicale, que l'homosexualité, par essence, est  handicapée, qu'elle est une sexualité de remplacement, de substitution, de sous-bassement, car totalement inopérante, et qui ne peut, en aucun cas, être placée au même rang, au même niveau que l'hétérosexualité reproductive. C'est un fait ! La recherche spirituelle en sera  plus impérative, car les insatisfactions et frustrations seront à l'aune du manque et du vide provoqués par ces frictions corporelles inabouties. Ibara, pas même sous le couvert de l'humour, traduit par ses dessins et peintures et ses encres, les forme-pensées sécrétées par les folies et les aberrations lgbtiques, folies et les aberrations dictées par une société à la ramasse qui a placé l'ego et sa petite satisfaction au centre, pour mieux météoriser chaque individu, l'isoler, et le rendre inoffensif face aux rouages de la machine Illuminati.  La nature a un sens, la nature répond à des lois, l'excès nuit :  tout comme trop de Shoah a tué la Shoah, trop de Lgbt tuera le Lgbtisme. Il sera son propre fossoyeur ou son propre incendiaire, selon la métaphore que l'on choisit. L'évêque ou le maire,  qui énonce  que le mariage gué sera la porte ouverte à la polygamie etc. a  raison sur toute la ligne : puisque ce "mariage"  devient  la reconnaissance de l'amour  ou de la liaison entre 2 personnes du même sexe, pourquoi ne pas l'étendre alors  à l'amour à 3, à 4 ? Et cela viendra, petit à petit, ou brutalement ...Voilà  où mène la Tyrannie du petit Moi  dirigé par la satisfaction immédiate ! Ce Moi atomisé qui représente autant de divisions des nations, et qui  finit d'asseoir, le règne absolu de l'abomination par les élites.


                                       
               
Très bientôt, les Lgbt seront placés au pied du mur qu'ils auront  eux-mêmes érigé, et il ne sera pas loin, de par sa nature et à divers titres, de celui des Lamentations. Baptisons-le "Le Mur des Pleurnicheries", et qu'on en bâtisse,  devoir de mémoire, au centre de chaque cité, avec visites régulières des écoles !


Les opposants ont tort, 
Qu'on leur attribue tout, tout, et tout, 
et ils verront !
Le Diable en rit déjà !


Indulgence ! Qu'on le lui pardonne !  A la relecture,  Brebis n'est guère  satisfaite de son labeur, elle écrit avec ses sabots,  autrement dit, avec ses pieds, elle s'excuse en post-face, pas en préface, elle est maline, personne sinon ne l'aurait lue, et dans  un ultime éclair de lucidité, de ne savoir, ni tirer proprement une charrue, ni de tracer  des sillons  rectilignes. Son pas est frêle et tremblotant, elle avance de traviole. Elle n'a  ni savoir-faire, ni intelligence, elle ne jouit  que de l'instinct,  aussi évite t-elle  soigneusement les écueils, autrement dit de faire des taches avec des concepts philosophiques ou religieux qui, faute d'intellect et de culture, lui échapperaient, et lui échappant lui feraient de l'ombre, pire, la recouvrerait de ridicule, bien que du ridicule, elle s'en tape.  Étant incapable de s'inventer un style qui lui soit propre,  ne le souhaitant  d'ailleurs pas, faute de moyens et d'ambition, son seul souci,  elle s'en  fait un devoir, est que le message qu'elle tente de délivrer soit clair,  lisible, et à la portée de tous. Qu'on se le dise : Brebis ne fait que des tentatives, son champ lexical est réduit. Brebis est aussi auteure qu'Ibara est chanteuse, mais aussi  bêtement Guerrière qu'Ibara est Fée. Une Brebis guerrière, quelle hérésie !   et là où Brebis, d'un trait d'épée signe une zébrure,  Ibara transperce le flanc. Il te  fait ça d'un coup de cuiller à pot,  8 doigts dans le nez, et seuls le pouce et l'index qui tiennent le couteau, qui vrille  virevolte,  danse, et hop, tranche la chair puis fait jaillir le sang  de la plaie, sang dont il se sert ensuite pour peindre ! C'est un peu dégueulasse de dextérité et de génie pour les spectateurs maladroits   qui restent cloués sur la rive. Brebis, "jallllllouse", allez, au pré : quand on ne déambule pas dans la cour des grands, on la boucle, on sort la queue basse,  sans lorgner vers l'arrière, et on ne convoite ni le destin ni le génie de  personne ! C'est déjà beau, Brebis de  piller  sans vergogne les dessins d'Ibara  et de tant d'autres, sans demander la permission à personne  ! Déjà  Bêêêêêêl !  De ces pillages, tu finiras derrière les barreaux ! ne l'oublions pas, La Brebis n'a qu'une fonction terrestre :  "Pleurer sur Barbara, danser sur Mina, et s'extasier sur Ibara" ! 


                                                


                                                      Dubout, le Papa d'Ibara !



Ô, Cômme c'est BÔ !







17 commentaires:

  1. un des post les plus " dure " sur la pitoyable condition qu'engendre le LGBTisme ...prenons cela dans la Face et que ceux qui ne l'encaissent pas décident de changer ou ferme leurs gueules a tout jamais .
    une sexualité " Homosexuel " n'est que détail dans la grande histoire . et simple loisir dans nos petites histoires personnels ...au delà de ça , se n'est rien ! ....rien qui fasse , produise et justifie une place au devenir dominant dans une société en quête d'équilibre et de sagesse .
    " Petit T'homo Nombriliste oublie 5mn ton Putain d' " égo trip " et vois que ta médiocre vie ne fait pas de toi le centre indispensable du monde ".
    le Gaytto " LGBT " ne posséde pas la moindre âme qui vaille qu'on l'écoute plus longtemps !
    allez ouste , du vent , du ballai ...on a assez bouffer de vos conneries : Queer / Gender / Mariage et Adoption ...ranger vos phantasmes puériles au fond de votre couche culotte .
    les paillettes que l'on a incruster dans vos yeux trop grands , vous ont fait perdre la raison ! .

    salutations et Merci le Gall ,

    12i

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  2. Très drôles ces cartes, tu en parles bien. Franchement ce texte, c'est une pure folie, une cascade de mots qui me fait penser un peu à Lautréamont. On sent les idées qui fusent à profusion dans chaque phrase, d'une densité rarement atteinte, on est presque submergé !

    Au fait, c'est qui ou quoi LGBT ? J'ai vu que ça revient souvent, mais soit inculture de ma part, soit référence privée, je ne sais pas ce que c'est.

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  3. Parce que tu croyais qu'on allait lire tout ça ? La "débauche" des zimages est suffisante pour ce que je suis personnellement concerné ;)

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    1. Bon, je ne regarderai chez toi que les zimages de filles !

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    2. C'est un tort, Mon lhddt, tu en apprendrais sur le milieu dont tu parles souvent...

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  4. Je connais Ibara, ce type est absolument génial!!!!

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  5. Chris,
    ton texte est magnifiquement dur, rarement tu as été aussi inspiré. Oui tu as raison, à travers mes encres, mes peintures, mes portraits d'oubliés, mes dessins à la plume, mes caricatures, mais aussi certains de mes textes, j'agis en effet comme un médium. Et souvent ce que je ressens, surtout la nuit seul dans mon atelier, est absolument effrayant. Je ne triche pas, comme beaucoup d'imposteurs qui utilisent des techniques informatiques pour arranger leurs "oeuvres". Je travaille à l'ancienne, à la Dubout auquel tu as la gentillesse de me comparer, courbé sur ma table à dessins en tirant la langue comme un gamin espiègle. Je n'ai pas besoin de vivre les choses, je les porte en moi aussi bien la pire des âmes humaines que la plus belle et la plus lumineuse d'entre elles. Deux heures après ma terrifiante naissance, cela fera bientôt 62 ans, j'avais déjà tout compris de cet horrible monde. Je travaille nuit et jour. Le plus grand nombre m'ignore et c'est tant mieux, trop occupé qu'ils sont à aduler l'immonde. A ma mort on découvrira dans mes cartons des oeuvres relatant des zones de l'âme humaine qu'aucun autre homme avant moi n'aura osé aborder à part peut-être H.P. Lovecraft dans la littérature fantastique. Je n'ai aucune croyance religieuse et n'appartiens à aucune idéologie politique. Ceux qui tentent de me définir se gourent totalement. Ce monde est un spectacle grotesque qui se fait et se défait constamment. Je le décris sans concession et avec délectation dans mon travail artistique, c'est ma seule joie. Il n'y a aucun espoir ici bas. Ce royaume de l'ombre est dominé par des entités épouvantables. A présent, j'attends avec impatience de le quitter et je m'y prépare chaque jour dans le silence et l'ascèse... Merci à toi Chris, amicalement,
    Ibara

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    1. Mon Dieu, comme je te comprends...Oui, tu as raison, pour qu'un si bas-monde ait érigé une Veil comme une sainte, il est en effet, abominable !

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    2. " ...pour qu'un si bas-monde ait érigé une Veil comme une sainte, il est en effet, abominable ! " .

      - que dire de plus ?

      salutations ,

      12i

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  6. Que de références brillantes, Ibara, Dubout , Lovecraft! Cette série de dessins est en effet un excellent choix puisqu' elle démystifie avec humour un mode de sexualité anecdotique qui devrait rester dans l' intimité des êtres, que l' on tente d' ériger en philosophie de l' esthétisme et en parti politique de la veuve poignet et des deux orphelines.Je pense que je devrais créer l' association de la levrette pour obtenir le droit de se marier à quatre pattes et bénéficier de facilités pour l' adoption des petites chiennes...

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  7. Comme je comprends votre détresse !
    Finalement, la haine est le seul remède à l’imbécillité :)

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    1. Et Votre propre Haine à mon égard est un honneur ! J'adore ! Vous n'avez donc pas compris que cette Haine me nourrit ? Tiens, j'en ferais bien un article. Ensuite, ces dessins sont d'Ibara ...rendez-lui hommage...

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  8. Oh, j'oubliais : un peu de censure pour cette page à la pensée unique, comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ? Rien ni personne ne pourra te remettre en cause, et la confrontation de points de vue ne te fera jamais aucun mal, puisque les commentaires s'affichent "après approbation".

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    1. Quelle censure ? la brebis dans la pensée unique ? on croit rêver !

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